L'outil n'a pas été acheté. Il a été écrit.
Une agence qui prétend savoir écrire des logiciels métier doit pouvoir en montrer un.
En vingt minutes, sur des données réelles, c'est plus honnête qu'une page de captures.
Celui-ci existe parce qu'un formateur ne peut pas écouter chaque appel : nous l'avons écrit pour nous, et nos commerciaux appellent avec tous les jours.
Nous ne vendons pas d'abonnement. C'est notre outil de production, et c'est lui qui tient la promesse du compte rendu écrit de chaque conversation.
Ce qu'il fait
Trois choses, et il les fait à chaque appel.
Les entreprises ciblées, les décideurs, leurs coordonnées. Puis l'outil compose, écarte les répondeurs et replace les rappels au bon moment.
C'est ce qui permet à une équipe courte de tenir un vrai volume d'appels sans rien perdre de ce qui s'y dit.
Les deux côtés de la ligne, en direct. Le commercial n'a rien à noter, rien ne se perd entre le raccroché et le compte rendu.
Ce qui a été dit, l'objection entendue, le prochain pas : le document que nos clients reçoivent après chaque conversation.
L'IA écoute et prépare. Les humains parlent.
Aucune voix de synthèse n'appelle à notre place, et l'outil ne souffle pas de réponse pendant l'appel : nous avons essayé, un commercial qui lit un écran s'entend au téléphone.
L'IA travaille avant et après la conversation, jamais à la place de celui qui la mène.
Plutôt que des captures d'écran, l'écran lui-même.

Rien à préparer. Aucune relance après l'appel.